Notre projet

Je crois à la nécessité de transformer durablement notre pays, de changer les pratiques politiques, de renouveler les visages, de rompre avec des habitudes qui ont trop longtemps enlisé notre pays. Emmanuel Macron a su conduire le pays dans la tempête – comme bien peu l’auraient fait. Surtout, depuis 2017, il porte une dynamique de transformation sans précédent, avec un projet d’émancipation et de progrès. Je veux mettre la même énergie pour faire bouger les lignes pour notre région.

 Nos 10 priorités pour l'Île-de-France 

1. Envie d’avenir avec 15 000 places supplémentaires dans nos lycées

Transmission des valeurs républicaines, laïcité, citoyenneté, esprit critique et lutte contre toutes les formes de discrimination sont au cœur notre système éducatif. Mais plus encore, la capacité à préparer les élèves à la fois à la poursuite d’études supérieures et à l’insertion professionnelle est l’un de nos enjeux majeurs. Pour donner toutes les chances possibles à nos jeunes dans cet accès à l’éducation, toutes et tous doivent pouvoir trouver leur place au sein d’un lycée général ou professionnel. Surtout quand la réforme des lycées ambitionne de mieux accompagner les élèves dans leur parcours scolaire avec une meilleure construction tant de leur projet personnel que de leur réussite après le baccalauréat. L’ambition est là. Mais pour y arriver, nous ne pouvons plus admettre que dans plusieurs de nos départements, nous constations le moindre manque de place. Outre la saturation de nombre de nos établissements avec des classes de lycée surchargées, les élèves cumulent des temps de transport bien trop longs. Il n’est pas possible de renoncer à donner à toutes et à tous ses chances de réussite à cause de places manquantes dans le moindre de nos établissements.

Notre proposition

Nous accélérerons et rattraperons le retard d’investissement dans nos lycées en construisant en urgence 15 000 places supplémentaires et 10 nouveaux lycées-campus.

2. Envie de fraternité avec 200 000 mentors pour les lycéens

L’éducation passe aussi par l’apprentissage. Avec le plan « 1 jeune 1 mentor », nous voulons accompagner nos jeunes afin de valoriser l’apprentissage et les voies professionnelles. Et d'en finir avec ce décrochage scolaire qui touche chaque année plus de 20.000 jeunes Franciliens sortis précocement du système scolaire sans diplôme ou après une rupture de contrat d’apprentissage. Pour y arriver, une mobilisation pleine et entière est nécessaire. C’est l’un des objectifs de notre programme. Car nous voulons proposer aux lycéens une meilleure projection dans leur avenir pour qu’ils réussissent. Notre projet est donc de les accompagner afin de se questionner sur cet inconnu qu’est le monde professionnel. Mais surtout de trouver quelqu’un à qui ils vont pouvoir s’adresser et en qui ils vont pouvoir avoir confiance. Le mentorat sera également un moyen pour favoriser le renforcement des liens intergénérationnels. Face à la crise qui a fragilisé les parcours professionnels de nos jeunes, nous devons tout faire pour les aider à trouver leur place au sein de ce marché du travail.

Notre proposition

200 000 mentors pour nos lycéens. Sur le modèle de l'association ‘’chemin d'avenir’’ qui intervient auprès de jeunes en milieu rural en leur proposant un professionnel référent métier afin d’accéder à des conseils sur les filières, à des stages, à des perspectives ou encore à des ressources, le mentor pourra s’entretenir avec le jeune pour l'aider à casser les plafonds de verre et à déjouer les ressorts de l’auto-assignation.

3. Envie de bien-être avec un soutien inédit aux familles

Chaque famille peut connaître des difficultés. Mais ces difficultés ne doivent plus être un obstacle, une double peine, dans leur quotidien. Notre priorité pour les familles est de les aider à se sentir ancrées dans leur région en étant mieux soutenues autant financièrement que psychologiquement qu’elles ne le sont actuellement. C’est le cas notamment en ce qui concerne le mode de garde de leurs enfants. Selon, le rapport de l’observatoire national de la petite enfance, 61% des enfants de moins de 3 ans sont gardés la majeure partie du temps par l’un de leurs parents, faute d’autres solutions. Nous devons y remédier. 

Notre proposition

Un soutien inédit aux familles avec un chèque de 400 euros « sortie d’école », et une aide allant jusqu’à 10.000 euros pour l’acquisition de la première résidence principale.
La garde des enfants ne doit pas être un obstacle au travail, notamment des femmes. La Région accordera une aide pour couvrir une partie de leurs frais.

4. Envie de réussite avec le fonds d’épargne populaire

Le premier Fonds d’Épargne Populaire pour associer les Franciliens à la relance et la transformation. Les conséquences économiques de la crise sanitaire seront durables. Les petites et moyennes entreprises de notre région ne sont pas épargnées : à travers elles, ce sont nos emplois et le dynamisme de l’Île-de-France qui sont menacés. Nous souhaitons engager une démarche participative pour redonner envie d’île de France. Ainsi, les Franciliens seront acteurs dans l’usage de ce fonds qui renforcera notre identité régionale.

Notre proposition

Création du Fonds d'Épargne Populaire avec plusieurs principes. Chaque année, une levée de 300 M€ + 300 M€ (abondés par la Région) = 600 M€. Cette opération sera renouvelée 3 fois, en 3 ans, dotant le fonds d’1,8 Mds €.

Pour chaque euro investi par un Francilien, la Région abondera d’un euro sur son compte (dans la limite de 300 euros). Ces investissements serviront au développement de nos TPE/PME, de nos agriculteurs et de nos commerçants qu’il s’agisse d’investissements de matériels, d’acquisition de locaux commerciaux ou de l’agrandissement de leurs activités.

5. Envie de réussite avec la carte envie d’Île de France

La carte « Envie d’Île-de-France », c’est une carte de fidélité destinée à orienter les Franciliennes et les Franciliens vers les produits et services locaux. Mais aussi à soutenir le tourisme et la vie culturelle en Île-de-France. Se tourner vers une consommation locale, plus durable et plus responsable est l’un des objectifs que nous assignons à cette nouvelle carte. Mais pas seulement. Car notre territoire, nos départements regorgent de lieux culturels aux richesses insoupçonnées. Cette carte doit être la boussole qui nous orientera vers ces lieux de découvertes et de culture.

Notre proposition

La carte Envie est une carte de fidélité sponsorisée par la Région. Quand l’un de nous consommera auprès de nos commerçants partenaires, c'est-à-dire s’engageant à promouvoir l'offre de produits franciliens, il gagnera des points. Idem pour les lieux touristiques et culturels. Ces points serviront à bénéficier par exemple de réductions, d’accès privilégiés à des compétitions sportives ou culturelles…

6. Envie de nature avec la voiture électrique accessible à tous

Le respect de notre environnement prend une place de plus en plus centrale dans notre quotidien. Ainsi, nous devons nous adapter aux changements qui s’imposent à nous, dans un monde qui se réinvente et dont nous devons prendre soin. Ainsi, l’écologie est un point essentiel de nos préoccupations. Le passage à la voiture électrique n’est pas assez rapide. Il est urgent de passer à une consommation plus responsable et de minimiser notre empreinte carbone.

Notre proposition

La voiture électrique accessible à tous, en réduisant son coût d’achat. Un particulier achetant une voiture électrique n’aura qu’à payer 1/3 de son prix. Un professionnel achetant une voiture électrique n’aura qu’à payer la moitié de son prix. Pour cela, la Région complètera au-delà des aides de l’État. Une Zoé dont le prix de vente est de 34.200 euros reviendra donc à 11.400 euros pour un particulier ou à 17.100 euros pour un professionnel.

7. Envie de nature avec 100% de qualité dans l’assiette

L’alimentation est un point essentiel. Il s’agit d’un volet central dans la prévention de nombreuses maladies. Il faut ainsi habituer les jeunes à disposer d’une alimentation saine et ce par le biais des cantines scolaires. Les produits locaux doivent également être mis à l’honneur dans le cadre d’une alimentation durable et responsable.

Notre proposition

La Région, responsable de la gestion des cantines dans les lycées, doit prendre sa part de responsabilités dans l'alimentation des lycéens. L'action de la Région s'est principalement limitée à annoncer des objectifs d'ici à 2024 sans pour autant les traduire en actions concrètes et suffisantes. Nous introduirons un objectif de 100 % de produits locaux dans nos cantines, avec pour objectif 100 % de produits de qualité issus de filières bio et durables, qui feront l'objet d'un suivi annuel de leur mise en œuvre.

8. Envie de facilité avec une révolution dans les transports en commun

Dans la même optique que la transition vers la voiture électrique, il nous faut prendre la mesure de l’utilité des transports en commun. Notamment avec l’arrivée du grand Paris, l’accessibilité aux transports doit être non seulement optimale mais également la plus naturelle possible.

Notre proposition

Une révolution dans les transports en commun avec de nouvelles lignes pour soulager les axes saturés, relier les territoires entre eux et améliorer la qualité du service est notre priorité. Le calendrier de mise en service des lignes du Grand Paris Express et des extensions de lignes existantes, métro comme tramway, a pris un retard considérable. Nous voulons que ces projets avancent réellement, sans nouveau retard, en maintenant un dialogue constructif avec l'État et en anticipant les différentes étapes des projets. Nous étudierons également de nouveaux projets de tramways et mettrons en service dans les temps ceux qui sont actuellement à l’étude ou en construction et prolongement (T3b vers Porte Dauphine, T7 vers Juvisy-sur-Orge, T8 vers Rosa Parks, T10, T12, T13), afin de compléter le réseau actuel et de désenclaver définitivement certaines villes de petite et grande couronne. Au regard des tensions financières, l'alternative Bus à Haut Niveau de Service (BHNS) sera également étudiée favorablement.

9. Envie de tranquillité avec une police régionale

Plus d’un Francilien sur deux indique se sentir en insécurité avec une nette augmentation d’agressions et de vols en particulier dans nos transports. La Région doit enfin prendre sa pleine responsabilité en matière de sécurité, agir vite, fort et au bon endroit. Le sentiment d'insécurité a progressé en Ile-de-France. Notre priorité, c’est la création de la première police régionale de France, le chaînon manquant entre l'État et les communes. Chacun a le droit ultime de se sentir en sécurité. Ce droit de sécurité est fondamental.

Notre proposition

Cette police sera souple et agile sur l’ensemble des départements de l’Ile-de-France, en coordination permanente avec les services de l’État. 500 nouveaux agents recrutés à partir de l’été 2021 protégeront les abords des établissements scolaires. Cette police sera également présente au sein de nos transports en commun, en soutien avec la Sous-Direction Régionale de la Police des Transports (SDPT). Cette police régionale travaillera enfin avec la police et la gendarmerie, les polices municipales et tous les acteurs de la sécurité. L’offre de sécurité globale en Île-de-France doit pouvoir gagner en efficacité grâce à un partenariat approfondi et un effort de coordination entre tous.

10. Envie de culture avec des librairies indépendantes grâce à un soutien volontariste pour relancer nos lieux de culture

La fermeture des librairies lors des confinements nous a montré à quel point nous avons besoin des commerces qui nous donnent accès à la culture. A chaque âge, nous avons grandement besoin des livres, que ce soit pour l’éducation, le développement du sens critique, le plaisir de lire… Le lien avec nos commerçants locaux est central et nos libraires nous sont encore plus indispensables. C’est pourquoi l’ouverture de librairies indépendantes s’impose dans les territoires qui en sont dépourvus. Alors que la Région Ile-de-France est la plus peuplée, la concentration des librairies s’observe à Paris ou au sein des grandes villes. Paris détient à elle seule 40 % des points de vente, nos agglomérations, 52 %, et le reste de l’Ile-de-France 8 %. Si 60 % des communes de l’agglomération parisienne disposent d’au moins un point de vente, 20 communes de plus de 20 000 habitants n’en disposent d’aucun. Les communes sans librairie ni surface culturelle se situent majoritairement en Seine-Saint Denis et en Essonne. 

Notre proposition

Pour qu’enfin tous les habitants d’Île-de-France puissent avoir une librairie à moins de 20 minutes de chez eux, nous aiderons les libraires indépendants à créer des points de vente là où est le besoin. A l’issue du mandat, il existera une librairie dans chaque commune de plus de 10.000 habitants (il n’y en a actuellement que 262 en Île-de-France).

 L'intégralité du programme 

 Nos 10 envies 

 et 154 propositions 

 pour l'Île-de-France 

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 Nos propositions par département 

Paris
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